COVID-19: la région de Joliette sous haute surveillance


La région de Joliette, considérée comme une zone chaude, est sous haute surveillance en raison d’une hausse des cas de COVID-19 et de la réouverture des commerces.

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Le CISSS de Lanaudière a décidé, mercredi, de repousser la date de réouverture des écoles primaires dans la MRC de Joliette en raison de la virulence de la pandémie dans cette région.

«On a validé pour s’assurer que le nombre de cas ne provenait pas des grosses éclosions qu’on a eues dans les prisons ou résidences pour personnes âgées ou encore des travailleurs de la santé», a fait savoir le Dr Richard Lessard directeur de la santé publique de Lanaudière.

«C’est un geste très fort qui a été posé par la Santé publique régionale parce qu’on nous assimile, maintenant, à la même réalité que le sud de Lanaudière et de la grande région métropolitaine. C’est pour ça qu’il faut des gestes forts et je pense que ce sont les gestes qui s’imposaient», a expliqué la députée de Joliette, Véronique Hivon.

Ce report de l’ouverture des écoles primaires devrait enlever de la pression sur le système de santé de Lanaudière.

«Étant des zones avec une transmission communautaire soutenue, c’est sûr que, pour nous, c’est un levier pour nos centres hospitaliers et nos institutions. Il faut être capable de bien suivre et de recevoir la clientèle qui aura besoin de nous», a expliqué Daniel Castonguay, PDG du CISSS Lanaudière.

Terminé à la résidence Eva

Le premier décès au Québec lié à la COVID-19 était une aînée qui demeurait à la résidence Eva, à Lavaltrie. Six semaines plus tard, c’est enfin la lumière au bout du tunnel pour les aînés qui y habitent.

Il n’y a plus de cas positifs dans la résidence, a confirmé le propriétaire à TVA Nouvelles. Les résidents peuvent sortir pour aller marcher, sous supervision ou non.

«Depuis qu’ils nous ont enfermés, j’étais sur le point de devenir folle, mais là je me sens comme un petit oiseau», a affirmé une résidente.

«On est libres comme l’air et on avait besoin de ça. C’est bienvenu chez nous. On était de grands marcheurs alors deux mois sans marcher, ç’a été difficile, mais on l’a accepté parce qu’on n’avait pas le choix», a ajouté une autre résidente.



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