Covid-19 : pas de navigation de plaisance outre-frontière malgré la chaleur


Kamwa Godlove, Initiative de journalisme local

NAVIGATION. Pour limiter la propagation de la maladie, l’agence des services frontaliers rappelle aux plaisanciers qu’il est encore interdit de traverser les frontières à des fins touristiques ou récréatives, et ce, incluant le lac Memphrémagog.

La piqûre de rappel a été faite selon l’agence pour prévenir d’éventuelles violations de cette interdiction eu égard à l’arrivée du temps plus chaud. Le communiqué vise principalement les propriétaires de bateaux et d’embarcations de plaisance désireux d’utiliser les voies navigables ou de se rendre à leur chalet au Canada.

«Ces activités sont considérées comme un voyage discrétionnaire (non essentiel), selon les restrictions temporaires de voyage actuellement en vigueur, et sont donc interdites », a rappelé l’agence. La frontière canado-américaine restera encore fermée jusqu’au 21 juillet, a annoncé le premier ministre Justin Trudeau mardi.

Les déplacements à but non essentiel, y compris le tourisme et les activités récréatives, sont interdits entre les deux pays depuis le 21 mars dernier. «Il s’agit par exemple des randonnées au-delà de la frontière, les événements sociaux, tels que les fêtes d’anniversaire, le passage de la frontière en bateau, le ramassage d’un animal domestique, etc. », explique Louis Carl Brisette Lesage, un des porte-paroles de l’agence des services frontaliers du Canada (ASFC).

Les plaisanciers au service des collectivités locales pour des activités essentielles telles que la chasse, la récolte et la pêche à des fins de subsistance ne sont pas concernés par les restrictions de l’ASFC.

Les plaisanciers ont aussi accès aux eaux internationales. Les voyageurs sont cependant tenus de déclarer leur présence auprès de l’ASFC, bien que certains centres de déclaration soient fermés. Les sanctions varient d’une amende de 1000 dollars à la saisie du navire et peuvent aller jusqu’aux accusations criminelles ou au rejet de la demande d’immigration. Le non-respect de la loi sur la mise en quarantaine peut entraîner jusqu’à 6 mois de prison et une amende de 750 000 dollars.

Afin de réduire le risque de transmission de la COVID-19, Transports Canada avait déjà interdit la circulation des embarcations de plaisance dans les eaux côtières de l’Arctique canadien et dans les régions côtières du nord du Québec et du Labrador jusqu’au 31 octobre 2020.  (Le Reflet du Lac)

 





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