COVID-19 : un vaccin pour hâter le retour à la normale, croient des experts


Des experts corroborent la profession de foi du premier ministre Justin Trudeau selon laquelle le «retour à la normale» dépendra de la disponibilité d’un vaccin contre le nouveau coronavirus, ce qui ne pourrait advenir d’ici 18 mois.    

Mais ces experts ont également noté que le retour à notre mode de vie anté-coronavirus dépend de la façon dont ce vaccin sera déployé à travers le pays et dans le monde.   

Selon le professeur Maxwell Smith de l’Université Western, la bonne nouvelle est que les pays ont maintenant amplement le temps de déterminer qui a besoin de ce vaccin de façon prioritaire, avant de le généraliser à tout le monde.   

«L’idée serait de donner la priorité aux plus vulnérables à l’infection et aux cas plus graves lorsqu’ils sont infectés», a déclaré le professeur Smith au réseau Globalnews.    

«Nous pouvons également identifier les personnes qui risquent de continuer à propager [la maladie], donc les agents de santé, les médecins, [ceux] qui pourraient la transmettre à d’autres», a-t-il dit.    

Au moment où ces populations auront été vaccinées, Smith a déclaré que les fabricants auraient idéalement poursuivi leur production, de sorte que suffisamment de doses du vaccin soient disponibles pour plus de monde.     

James Tiessen, professeur agrégé à l’Université Ryerson, a abondé dans le même sens. Selon lui, un déploiement systématique d’un vaccin est possible, en commençant par les personnes âgées et les plus à risque, avant de toucher les catégories vulnérables et, enfin, le reste de la population.    

En revanche, combien même il existerait un vaccin contre cette infection virale, les routines de la vie quotidienne pourraient être affectées par la pandémie.    

Pour Tiessen, il était possible de voir un nouveau type de vaccin contre la grippe.   

«Cela réduirait la demande sur le système de santé en général, ce qui pourrait également nous ramener à la normale d’une certaine manière», a-t-il soutenu, soulignant la pression que subissent les hôpitaux et les personnels de santé pendant la pandémie.    

Des essais cliniques sont actuellement en cours pour un petit nombre de médicaments, dont l’hydroxychloroquine, un traitement antipaludique, qui pourraient s’avérer efficaces dans la lutte contre la COVID-19, bien qu’ils n’aient pas encore été approuvés par les autorités sanitaires. 



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