La Suisse, premier pays à adopter l’application de traçage Covid-19 d’Apple-Google


Bien connue pour ses lois qui protègent la vie privée, la Suisse adopte l’application de traçage de contacts Covid-19 sur le code développé par Apple-Google.  

Premier pays à l’adopter officiellement, parions que d’autres suivront le modèle helvétique.   

Rappelons qu’Apple et Google ont développé conjointement une interface de programmation d’applications (API) qui retrace toutes les personnes avec qui vous avez été en contact rapproché. Si une personne est atteinte de la Covid-19, il devient possible de retracer celles-ci pour les prévenir d’une possible exposition au coronavirus.   

Comme les systèmes d’exploitation mobiles Android et iOS de ces deux géants gèrent 99 % des téléphones intelligents de la planète, les autorités de santé publique peuvent avec cette API adapter une application de traçage Covid-19 en fonction de leurs besoins nationaux.   

Autre mérite de cette uniformité, elle serait compatible et efficace partout dans le monde, que l’on voyage ou non.   

Dans le monde, on approche les 5,8 millions de personnes infectées, dont près de 357 000 décès. Rien qu’aux États-Unis, on compte 102 000 décès et 1,746 million de cas, selon les données du site worldometers.info.  

  

Une appli pour le déconfinement  

Alors que la fameuse courbe des cas s’est aplatie dans plusieurs pays du monde et que les mesures de déconfinement sont mises en place, une application de traçage tombe à point nommé pour limiter la propagation du coronavirus en période de relâchement.   

De plus, si elle est mise en place assez tôt, l’appli de traçage serait appropriée advenant une deuxième vague de contagion, comme plusieurs le redoutent vers le second semestre.   

Outre la Suisse, la Lettonie est à développer sa propre application de traçage Covid-19, appelée Apturi Covid, selon le site BGR.   

Chez nous, le premier ministre Justin Trudeau a déclaré que le pays envisageait d’utiliser la technologie numérique pour suivre et combattre le virus, mais il n’a pas donné de détails sur comment son gouvernement allait procéder.   

À lire : Google et Apple jettent les bases pour permettre la création des premières applications d’exposition virale par des tiers



Source link

scroll to top