Le Covid-19 peut-il avoir la peau du tourisme de masse ?


A quelles vacances faut-il s’attendre cet été ? Edouard Philippe a vite calmé certaines ardeurs, il y a quelques jours. « Est-ce que l’on peut réserver une maison, une location, une place de camping ou un hôtel au mois de juillet ou au mois d’août en France ou à l’étranger ? Je crains qu’il ne soit pas raisonnable d’imaginer voyager loin à l’étranger très vite », a mis en garde le Premier ministre, confirmant qu’on ne voyagera pas comme avant de sitôt.

Frontières fermées, avions à l’arrêt, populations confinées, hôtels paralysés… Pour l’industrie touristique, le coup asséné par cette crise du Covid-19 est rude, et sans précédent. Un rapport de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), une institution des Nations unies, souligne que 96 % des destinations dans le monde imposent depuis janvier des restrictions sur les voyages pour contrer la pandémie de coronavirus. « Le Covid-19 a un impact sur les voyages et le tourisme sans équivalent dans l’histoire, résume Zurab Pololikashvili, son secrétaire général.

Selon le sociologue Jean Viard, « nos joies d’été sont bien menacées »

« Réinventer le tourisme »

Même si, en France et dans d’autres pays européens, le déconfinement se profile, une énorme incertitude demeure pour l’ensemble de cette filière complètement sinistrée. Dans l’hexagone, où le tourisme pèse près de 9 % du PIB (dont un tiers est lié au tourisme international), café, restaurants et bars ne sauront que fin mai quand ils pourront rouvrir. Tandis que voyagistes et compagni

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