non à la loi de la jungle


Une coopération internationale est plus que jamais nécessaire pour garantir que ceux qui ont le plus besoin d’un vaccin contre le Covid-19 ne soient pas laissés pour compte, estime ce directeur d’un think tank à Hong Kong.
 

Qui aurait cru que l’on assisterait à une mutation de la course au vaccin contre le Covid-19 en lutte opposant la coopération et le multilatéralisme d’un côté, au nationalisme et à la loi de la jungle de l’autre ?

Une cinquantaine d’anciens dirigeants internationaux, dont certains membres de l’Union africaine, ont rédigé une lettre ouverte demandant qu’un éventuel vaccin contre le Covid-19 soit considéré comme “le vaccin du peuple”, c’est-à-dire un bien public mondial, ne faisant l’objet d’aucun brevet, pouvant être produit à grande échelle et distribué gratuitement à toutes les populations du monde entier. “Nous ne pouvons pas laisser des monopoles, une concurrence grossière et un nationalisme myope faire obstacle à cet accès à la santé”, écrivent-ils.

Le 24 avril, le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, déclarait qu’il était nécessaire de faire “l’effort de santé publique le plus massif de l’histoire” pour éradiquer le Covid-19. “Les données doivent être partagées, les capacités de production préparées, les ressources mobilisées, les communautés engagées et la politique mise de côté. […] Où que ce soit, le Covid-19 est une menace pour tout le monde”, a-t-il ajouté.

Au début du mois de mai, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a convoqué une conférence internationale des donateurs qui a réuni 8 milliards de dollars [7,5 milliards d’euros] de promesses de dons destinés à la collaboration pour le développement et la distribution d’un vaccin. Elle aussi reconnaît la nécessité d’une coopération internationale pour régler ce problème manifestement mondial : “Nous devons produire [un vaccin] et le distribuer aux quatre coins du

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David Dodwell

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Le grand quotidien de langue anglaise de Hong Kong est depuis avril 2016 la propriété de Jack Ma (Ma Yun), patron du géant du commerce électronique chinois Alibaba. Cette acquisition a suscité de fortes craintes que la liberté de ton et la

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