Nouveau cas de COVID-19 dans un service de garde d’urgence


VARENNES – Alors que la réouverture des écoles fait débat, on rapporte un nouveau cas de COVID-19 dans un service de garde d’urgence, cette fois en Montérégie.

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L’enfant en question fréquentait jusqu’à tout récemment le service de garde mis en place à l’école J.-P.-Labarre, de Varennes, pour accommoder les parents qui doivent toujours se rendre au travail.

Les parents des autres enfants et le personnel du service de garde ont appris vendredi qu’un jeune fréquentant l’établissement avait reçu un résultat positif à un test de dépistage de la COVID-19.

Dans la lettre envoyée Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de la Montérégie-Centre, dont l’Agence QMI a obtenu copie, il est demandé aux enfants du service de garde et aux employés de se placer en isolement volontaire jusqu’au 22 avril.

Les parents des autres enfants ne sont toutefois pas visés par cette consigne.

Ce n’est pas le premier cas de COVID-19 dans un service de garde d’urgence à être rendu public dans les derniers jours.

La semaine dernière, une éducatrice de la Commission scolaire de la Pointe-de-l’Île, à Montréal, a notamment été diagnostiquée avec le coronavirus.

Son syndicat, la Fédération du personnel de soutien scolaire (FPSS-CSQ), avait alors réagi en critiquant le manque de protection du personnel de ces services de garde.

Des enfants ont aussi été atteints dernièrement par le virus.

Selon les spécialistes, les petits ont pour la plupart des symptômes assez bénins lorsqu’ils sont infectés par la maladie.

Ayant cette donnée en tête, le premier ministre François Legault avait créé la surprise vendredi en laissant entendre que le retour en classe pourrait se faire avant même le 4 mai.

Cette déclaration a soulevé l’ire de nombreux parents, de syndicats, ainsi que de spécialistes de la santé. Ces derniers ont rappelé entre autres que des enfants peuvent très bien donner le virus à des adultes, qui eux, peuvent développer des symptômes très graves.

Samedi, le premier ministre a été forcé de revenir sur ses propos de la veille lors de son point de presse quotidien.

«La journée qu’on va rouvrir les écoles, c’est parce que j’aurai été prêt à envoyer mes propres enfants là», a-t-il indiqué.



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