Quatre questions sur l’anakinra, un traitement prometteur contre le Covid-19


Ce médicament donne des résultats « encourageants » pour les formes graves en réduisant le risque de décès et le besoin d’être mis sous respirateur en réanimation.

C’est une nouvelle molécule utilisée dans le traitement contre le Covid-19. Et une nouvelle lueur d’espoir. L’anakinra, un médicament initialement destiné à des maladies rhumatismales, donne des résultats « encourageants » pour les formes graves de la maladie en réduisant le risque de décès et le besoin d’être mis sous respirateur en réanimation. C’est ce qu’indique une étude française publiée le 29 mai dans la revue spécialisée le Lancet Rheumatology se fondant sur des patients soignés au groupe hospitalier Paris Saint-Joseph (GHPSJ). L’Express fait le point sur ce traitement. 

L’anakinra est bien connu des rhumatologues. Ce traitement est commercialisé sous le nom de Kineret par le laboratoire suédois Sobi (Swedish Orphan Biovitrum). « C’est un médicament pour lequel nous avons beaucoup de recul, notamment en termes de tolérance. Il est utilisé contre les maladies inflammatoires depuis plus de dix ans », précise à L’Express la pneumologue Alexandra Audemard-Verger, coordinatrice de l’essai thérapeutique national français Anaconda, piloté par le CHRU de Tours (Indre-et-Loire) et auquel participent 42 centres. 

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