Séquelles respiratoires du Covid-19 : des poumons sous haute surveillance


Trois mois après avoir été infectés par le coronavirus, certains patients reviennent à l’hôpital afin de détecter et traiter d’éventuelles séquelles respiratoires.

Ils faisaient partie de la première vague. Trois mois plus tard, les premiers rescapés du Covid-19 repassent à nouveau les portes de nos hôpitaux. Mais, cette fois-ci à la demande des médecins. Les pneumologues souhaitent en effet revoir ces anciens patients pour une visite de contrôle, afin d’évaluer – et de traiter si besoin – les séquelles de la maladie. « Nous avons l’expérience du Sras et du Mers, deux autres formes de coronavirus. Nous savons qu’un certain nombre de patients risque de développer des séquelles sur les poumons, détaille Bruno Crestani, chef du service de pneumologie de l’hôpital Bichat, à Paris. Nous avons donc prévu de revoir les cas les plus sérieux au cours des prochaines semaines. »
 

La tendance est la même sur l’ensemble du territoire. « Faire le point sur les séquelles et éventuellement sur le traitement à donner, c’est ça la suite de l’histoire », clame le Pr Didier Raoult, directeur de l’IHU Méditerranée, à Marseille. Dans certains établissements, les visites ont même déjà commencé. « Chez nous, elles ont démarré vers la mi-mai », assure le Pr Couderc, chef du service de pneumologie à l’hôpital Foch de Suresnes (Hauts-de-Seine). Au programme pour ces patients un peu particuliers : mesure des fonctions respiratoires, tests de souffle, scanner thoracique… Et pour ceux dont les séquelles persistent, l’intégration dans un nouvel essai clinique.
 

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