Une femme crie «COVID-19» et se racle la gorge devant la police


Une femme qui a crié «COVID-19» et s’est raclé la gorge en laissant croire qu’elle allait cracher sur les policiers a plaidé coupable à une kyrielle d’accusations, jeudi, et a écopé d’une peine de détention assortie de travaux communautaires. 

C’est en utilisant le téléphone de l’Établissement de détention de Québec que Josée-Lee Martineau-Boisclair a plaidé coupable à des accusations de voies de fait, menace, voies de fait sur un agent de la paix et non-respect d’engagement pour des événements survenus entre le 13 et le 29 avril. 

«Lors du premier événement, elle a poussé son conjoint en lui mentionnant qu’elle allait lui crever les yeux. Aux policiers, elle a tenu des propos délirants en parlant du coronavirus et elle criait au viol», a brièvement résumé le poursuivant, Me Jean-Simon Larouche. 

Arrêtée puis relâchée, la jeune femme qui a un trouble de la personnalité ne devait pas se rendre à l’adresse de son conjoint, mais elle a fait fi de cette condition «parce qu’elle voulait aller chercher son chat». 

Arrêtée de nouveau, elle a une fois de plus été remise en liberté et, le 29 avril, des agents de la paix en patrouille l’ont vue sur un banc de parc en train de vociférer. 

COVID-19 

«Elle criait sans cesse “COVID-19” et, lorsque les policiers se sont approchés, elle s’est raclé la gorge, laissant croire qu’elle allait leur cracher dessus. Les agents n’ont eu d’autre choix que de lui mettre une cagoule sur la tête avant de l’amener en détention», a ajouté Me Larouche en précisant que la dame n’avait visiblement pas eu «un bon mois d’avril». 

Comme il s’agit d’un premier passage en Cour pour la jeune femme, le poursuivant et l’avocate de l’accusée, Me Marie-Pier Breton, ont suggéré à la juge Réna Émond une peine de détention totalisant 21 jours accompagnée d’une période de probation de deux ans avec suivi pour 18 mois. Elle devra également effectuer 100 heures de travaux communautaires.



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